Publié par : Félix | juin 8, 2012

Les parents

Je parlais aujourd’hui avec une amie, et la discussion s’est tourné vers l’acceptation de ma famille envers mon syndrome. Bien que mes soeurs travaille dans un domaine qui touche en parti à la maladie mentale, bien que différemment, elle comprennent mieux ce dont je vie… du moins, je crois. Pour le reste de ma famille, c’est pas aussi simple. Surtout pour mes parents. Et je les comprends. Cela doit être dur pour un parent d’accepter que son enfant est malade. Aucun parent ne souhaite ça. Je comprend donc qu’ils ne comprennent pas. Mais ils essaient pourtant. À un certain point, ils doivent se demander où est-ce qu’ils ont échouer? Pourquoi n’ont-ils pas pu empêcher que cela arrive. Pourtant, la réponse est simple… Ils ont parfaitement agi lors de ma jeunesse.

 

Je n’ai pas eu une jeunesse malheureuse. J’ai une foule de bons souvenir avec ma famille. J’ai fait des voyages, des activités avec eux. Je me souviendrai toujours d’un voyage à Wildwood ou j’ai fait du sumo contre ma grande soeur… sauf que nous étions trop jeune pour se battre. Nous sommes entré dans les habit et c’est à peine si nos membres sortait des orifices prévus. L’habit était aussi trop lourd pour que nous nous tenions debout par nous même. Résultat, les deux responsable de l’événement nous ont prit et ont arrangé le combat entre nous. C’était un moment mémorable. Mais je n’ai jamais été maltraité, je n’ai jamais manqué de biens essentiels et ma famille à toujours été la pour moi. Alors comment se fait-il que cela me soit arrivé?

 

La réponse, je l’ai déjà dit dans des billets précédents. J’étais prédisposé à avoir ce syndrome. Je n’ai jamais consommé de drogue dans ma vie, même pas  de cannabis, donc ça ne peut être cela. Je n’ai pas eu d’événement traumatisant majeur qui l’aurait expliqué non plus. Toutefois, ma famille on bien réagit au problème. Qu’ils comprennent ou non, ils veulent d’abord que je sois heureux et ils me supportent dans ce sens. L’important n’est pas tant de savoir ce que je vis, mais plus ce qu’il faut pour que je sois heureux.

 

Bien sur, je ne suis pas un cas sévère, loin de là. Mais j’ai tout de même du travail à faire dans certains domaine, mais le support familial et social dont je possède font en sorte que je suis apte à passer au travers. Je ne remercierai jamais assez mes soeurs d’avoir fait les démarches pour me trouver de l’aide lorsque j’en avais de besoin et que je n’avais pas la force de le faire. Bien que cela ait prit un certain incident dont je ne suis peu fier, cela fût utile dans le sens que cela à démontré que j’avais un problème que je tentais de cacher et cela m’a forcer à avouer que j’étais en train de perdre le contrôle de la situation. Passé à travers cet étape est cruciale, soit d’admettre le problème.

 

Bien sûr, au départ il y avait un certain tabou, mais j’ai toujours été ouvert pour en parlé et je le suis toujours. Cela aussi permet de comprendre le syndrome, autant pour moi que pour eux.

 

Bref, ce que je veux dire dans ce billet est que la compréhension n’est pas aussi importante que le support et l’acceptation.  Et que le fait que votre enfant ait une maladie mentale n’est pas nécessairement de votre faute. Parfois, vous n’y êtes pour rien. Il ne faut donc pas vous blâmer. C’est le même principe si votre enfant prend une mauvaise décision. Il à sa propre personnalité et sa propre vision. À un certain âge, on peut même le considérer comme responsable. Donc ne vous infligez pas de tourment sur ce que vous avez fait pour créer cet état.

 

À la place, essayez de penser à ce dont vous pouvez faire pour aider votre enfant à bien vivre avec cet état.

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Publié par : Félix | mai 28, 2012

La mort

Récemment, il y a eu une tragédie dans ma famille, car toute mort est une tragédie. Malgré tout, je n’ai pas pleuré car je ne pleur pas les morts, je n’en ressent pas le besoin. Je ne suis pas triste et je ne trouve pas la vie injuste à cause de cela. Ce n’est que l’aboutissement d’un cycle. Toutefois, il m’arrive de pleuré la souffrance, car je n’y suis pas insensible. Heureusement, l’être cher n’a pas souffert. Cet être l’avais senti aussi, ayant tout préparé pour facilité la tâche à sa compagne et sa progéniture. En échange de cet acte, nous faisons le mieux que nous pouvons, soit supporté ceux qui sont le plus affecté par une telle tragédie.

 

La vie est rempli de tragédie de ce genre et d’autre genres, mais elle à aussi son lot de bonheur et il est important de se concentré sur ce lot. Personnellement, je ne pleur pas les morts, mais je me remémore les bons moment vécus avec eux, de leur vivants. Je n’ai pas peur de les regardés, mais j’avoue avoir peur des funérailles. Pas des funérailles en tant que tel car c’est, dans ma famille, plutôt festif. Non, j’ai peur d,Une seul partie. Il y a toujours un silence lourd et je déteste ce silence. J’ai déjà fait un billet sur ce sujet, j’ai d’ailleurs légèrement abordé la puissance de tels silences, mais je n’ai pas décrit mon aversions pour ceux-ci. Il y a deux raisons pour laquelle je les détestes. Ces silences sont souvent emplis de souffrances. L’autre raisons est qu’il me font me rappeler du souvenir. Je sais que ce souvenir est faux, mais il est d’un réalisme si troublant qu’il m’a troublé pendant une partie de ma vie. Bien que j’ai réussis à me convaincre que celui-ci est faux, je ne peux m’empêcher de me le remémorer lors de tels moment. Je le déteste, mais je ne veux pas non plus l’oublier. Il me permet de me rappeler de l’importance de la vie.

 

Je ne crois pas en la réincarnation, ni à la vie après la mort. Je comprends que certains y croit, voir qu’ils ont besoin d’y croire et je n’essaierai pas de les convaincre qu’ils ont tort. Je vais même les encouragés dans leur visions pour si cela peut les réconfortés. Et ce n’est pas de l’hypocrisie. La vérité est que je ne sais pas ce qu’il y a après la mort, si il y a quelque chose. Personne ne le sait. Ma vision est que lorsqu’un être cesse de vivre, il continue d’exister tant et aussi longtemps que nous nous souvenons de lui. Lorsqu’il n’y a plus personne qui se rappelle de l’être, alors il cesse d’exister. Cela ne veux pas dire que la vie est inutile. Au contraire, la vie est loin de perdre sa signification avec une telle vision. Je vois dans la vie une raisons de progresser uniquement dans l’impact que nous avons dans la vie. Dès notre naissance, nous avons un impact majeur dans la vie de nos parents et notre entourage et les décisions que nous prenons au fils des ans façonne le monde. Cela peut-être une décision majeure, tel que vouloir donné la vie, ou mineur, tel que de décider de parler à quelqu’un. Certains sous-estimes les actes mineurs, mais ils peuvent avoir un plus grand impact que vous pensez.

 

Je ne suis pas une personne religieuse, mais je respecte la religion. J’ai peu de respect pour les clergés eux-même, mais j’ai du respect pour la religion dans son ensemble. D’ailleurs, j’ai une amies qui est une fervente pratiquante, allant à l’église en moyenne trois fois par jour. Pourtant, je me considère ouvertement comme athée. Je ne dit pas que je sait qu’il n’y ait pas de dieux ou de puissances supérieurs, mais je n’y crois pas, personnellement. Certains disent que la religion est un sujet tabou de nos jours et qu’il faut éviter d’en parlé. Pourtant, j’ai eu de magnifique discutions sur la (les) religion(s). L’important dans ces discutions est de resté objectifs et de ne pas dénigrer le point de vue des interlocuteurs. De toute façon, le dénigrement ne fait que tuer les discutions. Si nous respectons cette règle de base, cela peut mener à des discutions passionnantes et enrichissantes.

 

De plus, je ne crois pas qu’il y ait de mauvaise réactions face à la mort. Certains disent que des personnes sont sensibles ou insensibles dépendamment de leur réaction, d’autre disent qu’il sont fortes ou faibles selon ces même réactions. Pour ma part, je crois que cela dépend d’abord de ses croyances personnelles. Je ne dit pas que je ne vais pas pleuré la perte d’un être un de ces jours, mais normalement, je réagis plus au niveau de souffrance de la personne qu’à sa mort elle-même. J’aime bien aussi constaté les actes de ces personnes, de voir ce que les gens se souviennent d’eux. Et je déteste les querelles causé par la succession. Surtout lorsque cette dernière est monétaire ou matériel. Je n’ai pas de cas familiale dans ma génération ou celle directement au dessus de moi, mais il suffit de remonté d’une génération supplémentaire pour constaté les ravages que ces futilités crées. L’être que j’ai perdu à vécu cet événement et je sais qu’il souhaitait qu’une telle tragédie ne se reproduise pas. Pour ma part, si cela devrais ce produire, je préférerais ne rien avoir plutôt que d’endurer cela. Mais connaissant ma famille, je ne crois pas que cela va arriver.

 

Et cela me rend heureux.

Publié par : Félix | mai 4, 2012

La neutralité est aussi une position.

Le débat québécois actuel m’intéresse au plus haut point.Pour ceux qui ne le savent pas, ce débat porte sur les frais de scolarité au Québec qui allaient augmenté de façon radicale, mais que les étudiants se sont mobilisé afin de le contré. J’aime bien ce mouvement. Il démontre que nous sommes encore capable de se tenir ensemble comme peuple et pour une raison autre que le hockey. Et en plus, cette raison est à la fois valable, utile et bénéfique collectivement. Qui sait, peut-être que cela va redonner un goût à la population de intéressée à la politique. Et il faut vivre avec des oeillières pour voir que ce mouvement est toujours au stade du débat sur les frais de scolarité. Résultat, il faut, en tant que citoyen, prendre position dans ce débat. Il y a juste quelques problèmes qui me déranges… les deux côtés semble fanatiques à un point tel que je ne désire pas prendre position pour ni l’un ni l’autre. En plus, je suis en parti pour et en parti contre la hausse. Résultat, ce billet est là pour vous décrire en parti ma position, mais surtout vous décrire ce qui me dérange du débat actuel et qui l’empêche d’être sain. Je suis persuader que ce billet n’aura que peu d’impact, mais je le fait tout de même.

Commençons par un sujet choc, la gratuité scolaire. Je regardais le support mondiale au mouvement et j’ai vu un étudiant qui tenait une pancarte décrivant que non seulement son éducation était gratuite, mais qu’il se faisait payé pour aller à l’école. Il n’y avait pas plus de détails que ça. Je regardais cette image et me disait exactement ceci: Mais nous avons un programme similaire au Québec. Même qu’il me semble que c’est un programme national, mais je ne suis pas certain. Donc, je répète que la gratuité scolaire existe au Québec. Et oui, nous pouvons être payer pour étudier. Comment je le sais? Je suis à quelques jours près d’avoir une acceptation (ou un refus) dans ce programme. Si nous en restons là, nous sommes similaires à ce bon citoyen avec sa pancarte, mais allons dans les conditions. Il faut tout d’abord recevoir une prestation d’assurance-chômage. Je ne suis pas sûr si il y a moyen de bénéficier de ce service sur le bien-être social, il faudrait s’informer. Ensuite, il faut vouloir suivre une formation professionnel non-universitaire. Pourquoi non-universitaire? Je n’ai pas la réponse exact, mais le fait que le gouvernement ne puissent avoir de mot sur la gestion des universités pourrait y être pour quelque chose. Je ne suis pas certain de cette clause, mais il me semble qu’il faut être âgé de moins de 35 ans. Voilà pour les conditions. Maintenant, il suffit de se diriger vers les bureaux locaux d’Emploi-Québec de de faire une demande de financement pour son cours. Maintenant, qu’est-ce qui détermine que vous êtes apte aux financement des études. Tout d’abord, ils regardent les perspectives d’emploi pour les cinq prochaines années dans cet emploi. Elles rentrent dans trois catégories, toutes classifiés par régions. Ces catégories sont favorables, acceptables et restreintes. si les débouchés sont favorables, vous allez être accepté immédiatement. Les débouchés sont acceptables, il va y avoir une consultation avant de prendre une décision. Si les débouchées sont restreintes, autant mieux considérer un financement personnel ou un changement de programme. Bonne nouvelle toutefois, un service d’orientation gratuit est possible pour ceux qui ont moins de 35 ans. Bon, c’est pas un programme parfait, mais c’est mieux que rien et, surtout, bien à savoir.

Deuxième point. la mauvaise foi. On se le cachera pas, le côté pour la hausse est rempli de mauvaise foi. Mais le côté contre la hausse aussi. Certaines règles ne semble pas s’appliquer à un parti alors qu’elle s’applique à l’autre. Et là, je ne parle pas juste d’insultes dirigé vers l’autre parti. Non, je parle d’actes commis. Il y a de belles initiative commise par le mouvement contre, même que la majorité des actes ont mon sceau d’approbation (qui ne vaut pas grand choses) tel que la manifestation pacifique qui c’est rendu jusqu’à la maison de Jean Charest et j’ai trouvé la manifestation nu sympathique. Mais la manifestation ou les étudiants avait des cannes à pêche avec des beignes… je m’excuse, mais je trouve cela stupide. Surtout lorsque vous chialer sur la violence policière et en retour, vous les insultés et faites de la provocation. Bravo! Et je ne me lancerai pas dans le fait de lancer des insultes gratuites à vos adversaires. Je me limiterai pour l’instant sur la mauvaise foi de mouvement contre. Pour la mauvaise foi du mouvement pour… ai-je réellement besoin de la décrire? Je vais tout de même décrire certains actes de ceux qui sont pour la hausse. L’utilisation de la fameuse photos de Guillaume Nadeau-Dubois en train de fumer, cessez de l’utilisé. Ça vous calent plus qu’autres chose. Cette photo veux tout simplement dire qu’il a les moyens de se procurer ces objets et que le fait qu’il veut défendre les moins nantis font de lui un autre en parti altruiste. Ensuite, le fait de dénoncé le salaire qu’auront ceux qui sortent de l’université me fait dire deux choses: êtes-vous jaloux de leur salaire et, surtout, sommes-nous descendus si bas dans notre moralité que nous devons nous comparer par salaire?

Maintenant, mes arguments pour la hausse. Tout d’abord, nous savons tous que l’inflation des prix est une réalité dont nous ne pouvons ignoré. Tout coûte de plus en plus cher dans la vie. Cela inclus les coût de rénovation et d’amélioration des établissement ainsi que le salaire des professeurs. Résultat, il faut toujours mettre plus d’argent dans le domaine scolaire afin de compensé cette inflation. Autre point, La mauvaise gestion des université n’est pas un secret pour la population. Hors, dans cette hausse, il y avait une clause qui incluait que l’université devait faire un certain rapport sur sa gestion au gouvernement, ce qui pourrais évité beaucoup de gaspillage monétaire et de fraude. Bon certains me diront que le gouvernement est une gang de crosseurs et je répondrai à cela que le gouvernement est constitué de beaucoup de monde et beaucoup d’entre eux sont bien intentionné. Quoi qu’il en soit, il faut absolument réglé le problème de mauvaise gestion des universités.

Argument contre la hausse. Je sais que c’est utopique, mais la gratuité scolaire à tout niveau me semble bien alléchant. Mais pas à n’importe quel prix. Pour supporté la gratuité, ou simplement un gel des frais de scolarité, il faut construire une base financière solide afin de supporté ce projet. Mais vraiment solide. Plusieurs façon peuvent contribué à ce projet tel que le financement privé (je ne le désire pas personnellement), la donation volontaire à une institution scolaire (encore là, je ne suis pas pour car cela ne crée pas une base solide, mais je ne décourage pas l’acte) et finalement… augmenté l’allocation financière au ministère de l’éducation. Le problème avec ça, c’est qu’ils vont tout faire ne sorte pour ne pas toucher aux impôts (sauf pour les baisser), autant personnels que commerciales et industriels. Hors, le but est aussi de ne pas sous financer les autres investissement sociaux. Même la recherche universitaire devrait être conservé au moins au niveau actuel car elle contribue au développement du savoir, ce qui, selon moi, fait aussi parti du mandat d’une université. De plus, si nous regardons bien les pays ayant la gratuité scolaire, nous pouvons constaté qu’il ont un taux d’imposition nettement plus élevé que nous. Résultat, si nous n’augmentons pas les impôts en conséquence, ce projet sera un fiasco et nuira au projet car cela fera un précédent dont vos adversaire se feront un malin plaisir d’utiliser contre vous. Mais cette décision ne doit pas être prise derrière des portes clause de négociations ou seul des représentants prendront les décisions. Non, c’est une décision qui demande l’attention de la population entière et exige que celle-ci fait une décision.

Vous me direz probablement que ça tombe bien, il y a des élections qui s’en viennent. Je vous répondrai que c’est justement ce qui me fait peur du débat actuel. Les élections. La raison pour laquelle elles me font peur, c’est que les gens voteront en fonction de la position d’un parti sur cette question au lieu de voté en fonction de leur conviction envers le parti. Non, je crois que cette question est assez importante pour exiger un consensus sociale via une consultation publique massive, voir un référendum. Je parle ici d’une prise de décision et de direction majeur de notre société envers notre avenir.

Maintenant, Gabriel Nadeau-Dubois. Ce charismatique représentant de la Classe. Démissionne ou retire toi. Sérieusement, fait le. Deux raisons. Premièrement, tu as participer, que dis-je, provoquer une altercation violente avec la ministre, acte qui t’aurais probablement pousser à déchirer ta chemise afin d’exiger la démission de celle-ci si les rôles auraient été inversés. Donne donc l’exemple. Ensuite, tu me semble ouvert aux négociations en autant que la parti adverse fait son bout de chemin et que toi tu reste campé sur tes positions… Je ne suis pas sûr que ça s’appel encore des négociations et que ça fait avancer le débat. Troisièmement, tu as attaquer madame Beauchamp et sa secrétaire. Moi non plus je ne voudrais pas parlementer avec toi. Bon, certains me diront que les policiers ont fait pire. Je vous répondrais en quoi madame Beauchamp est responsable des agissement des policiers. Voici un exemple de conversation possible entre madame Beauchamp et le responsable de l’opération policière afin de gérer les manifestations:

-Mme Beauchamp: Serait-ce possible d’éviter toute action violente envers la manifestation.

-Responsable de l’opération: Madame, je vous dit pas comment faire votre travail, ne me dites pas comment faire le mien.

En tout cas, c’est de même que je le vois.

Parlons en des policiers. Ah ces brutes inhumaines qui en veulent que protéger les escrocs et le gouvernement. Saviez-vous que ces gens sont des être humains et qu’ils ont un opinion? Il se peut donc que ce dit opinion soit en contradiction avec leur travail. Il se peut même qu’ils aient des enfants ou des amis de leur enfants qui manifeste en ce moment dans les rues et chaque fois qu’ils reçoivent l’ordre d’agir contre les manifestant, un débat interne se crée à l’intérieur d’eux entre agir et désobéir et que peut importe leur décision, ils vont devoir en subir les conséquences. Sans compter qu’à force de taper sur quelqu’un, il est dur de garder son sang froid. Sincèrement, j’admire le sang-froid dont les policiers font preuves habituellement, malgré la pression sociale, la fatigue et la contradiction possible entre leur devoirs et leur convictions. Ont voit certains films ou les policiers se joint à la population et plein de belles choses se passent. La réalité est un peu plus compliqué. Bien qu’un tel acte est parfaitement possible, sont lot de conséquence est grand et ce n’est pas tout le monde qui veulent les subir.

Line Beauchamp maintenant. Elle n’est en poste que depuis 2010 et elle au coeur de la crise. Je ne vous le cacherai pas, j’aime bien madame Beauchamp en général. Je trouve qu’elle fait un bon travail en général en tant que ministre de l’éducation. J’ai même entendu qu’elle était à l’écoute des professeur et agissait en fonction des étudiants et des enseignants afin d’aider à promouvoir la transmission du savoir­. Ça c’était mon opinion avant le débat actuel. Aujourd’hui, je vois la vice-première ministre dans un no-mans land. Le ministre des finances, avec l’accord de notre premier ministre adoré, à déclaré qu’il fallait augmenté les frais de scolarité de façon radicale. Étant donné qu’elle est vice-première ministre et ministre de l’éducation, madame Beauchamp semble idéal pour essayer de faire avaler cela aux étudiant tout en recevant tout les blâmes d’une décision qui n’est probablement pas la sienne. Et ça marche. Très bien même. Le fait est qu’autant Mme Beauchamp peut être une bonne ministre, autant que la gestion de cette crise n’est pas son point fort. À sa place, j’aurais démissionné. La raison pour laquelle elle ne l’a pas fait n’appartient qu’à elle, mais toujours est-il que les partisan contre la hausse semblent porté plus de blâme sur elle qu’elle n’en mérite.

Plan Nord maintenant. Bon, ce n’est pas directement relié au débat actuel, mais indirectement oui. Je n’ai pas grand chose à dire sur le Plan Nord. J’aime bien l’idée d’investissement dans le nord car je sais que la population situé là-bas aimerais bien se développé. Lors d’un de mes emplois précédant, je suis entré en contact avec plusieurs habitants du Grand Nord Québécois et du Nunavut. Et tous semblait favorable à une aide gouvernementale afin de les aidé à se développer. Toutefois, ce dont j’ai entendu aussi c’est qu’ils désirait que ce développement soit plus culturel qu’industriel et minier. Par plus, je veux dire qu’il aimerais qu’il soit pratiquement entièrement culturel et que la partie industriel et minière soit inexistante. Malheureusement, ce n’est pas aussi rentable que le développement industriel et minier. Monsieur Charest se vante des retombés économiques, de la création d’emploi dans la région et à plein de beau chiffres afin de le prouver. Hors, nous le savons que trop bien, ont peu faire dire n’importe quoi au chiffres, surtout lorsque ceux-ci sont démontré partiellement ou sans la totalité de leur contexte. Personnellement, il n’y a que trois chiffres qui m’intéresse par rapport au Plan Nord. Quel pourcentage de la population est d’accord avec votre plan, quel pourcentage de la population fût interroger et finalement, le sondage fût-il représentant de la population ou vous êtes vous limités qu’à un étage de la classe sociale?

Dernier sujet, car ce billet commence à s’éterniser un peu. J’ai de la misère avec le concept de chef. Je n’ai pas de misère avec le concept de représentant et de porte-parole, mais le principe de chef en démocratie, oui. Je suis pour un conseil de consultation afin de prendre les décisions sachant très bien que cela ralentirais la prise de décision importante, mais j’ai vraiment de la misère d’élire un seul représentant du peuple et lui donner plein pouvoir. Oui, notre premier ministre à plusieurs ministre pour prendre les décisions mineurs, mais à la fin, c’est lui qui à le gros bout du bâton. C’est un peu comme une monarchie sauf que c’est nous qui décidons qui est roi (ou reine) pendant quatre ans et après ont décide si tu restes ou non. Mais bon, ça c’est un autre débat entièrement.

Je termine ce billet en précisent que ce billet ne reflète que mon opinion personnel et que vous êtes invités à discuter de façon civilisé et constructive sur ce dont j’ai écrit. Qui sait, peut-être que vous me ferai changer d’avis, voir même rejoindre un camp en me convainquant du non fanatisme de celui-ci. Quoi qu’il en soit, je maintien que ce mouvement magnifique et important et qu’il démontre bien le raz-le-bol de la situation politique québecoise et que j’espère qu’il va perdurer jusqu’à ce que la situation s’améliore.

Ajout:
Ah! Oui! J’allais oublié. Les injonctions… arrêtés. Ça ne sert à rien à part vous faire dépenser de l’argent, faire dépenser plus d’argent à l’état et vous faire des ennemis. Sincèrement ça sert à rien d’autre. On est dans une démocratie, respectez votre adversaire et invités des débats constructifs au lieu d’essayer d’obligé l’adversaire de faire des actes avec des mesures légales… ça ne marchera pas.

Publié par : Félix | avril 29, 2012

Mise à jour

Bonjour chers lecteurs,

Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai maintenu un si grand silence? Et bien je vous répondrai que j’ai mes raisons. On va se tenir à ça. Toutefois, je vais vous donner quelques nouvelles de moi et je vais même faire une annonce. Bah l’annonce est pas si importante, mais disons que ce sera une sorte d’engagement pour moi. Une série de billets vont suivre celui-ci… mais pas dans la même journée. Pour des nouvelles de ma relation avec les Félix, elle sera décrite à la fin de ce billet.

Maintenant, des nouvelles de moi. Premièrement, je n’ai plus d’emploi. En partie dû à mon syndrome, mais pas totalement… donc qui dit perte d’emploi dit recherche d’emploi. Et bien pas dans mon cas. Non, dans mon cas, c’est recherche de métier et qui dit métier, dit études. Pâtisserie pour être plus précis. Est-ce que ce cours prend beaucoup de mon temps? Pas pour l’instant (principalement dû au fait que je n’ai pas encore commencé).

Donc, qu’ai-je fais durant tout ce temps de silence? Et bien j’ai fait ma recherche sur l’impact des médias sur les gens atteint de maladies mentales et qu’est-ce que j’ai trouvé? Rien. Du moins, rien de relié à ce sujet précis. Toutefois j’ai découvert un jolie village dont je vais vous parlé dans un futur billet. Il y aura aussi un billet sur mon impression personnel sur l’influence des médias sur ma vie.

Ensuite, j’ai observé le débat de société actuelle concernant l’éducation et mon opinion fasse à celui-ci sera l’objet d’un billet entier. Quand à la fameuse question si je suis pour ou contre… et bien je suis neutre. Les explications s’en viennent.

Ensuite, je joue à des jeux de rôles, donc ça prend de mon temps (trois histoires différente pour être plus précis dont une ou je suis le maitre) et me donne l’occasion de faire un billet sur le sujet. Et pourquoi pas, tant qu’à y être un billet sur un de mes passe-temps, soit peinturé des figurines miniatures. Ça peut peut-être vous sembler plate, mais l,activité est relaxante et plaisante au point ou le nombre de peintre à tripler durant le laps de temps de mon silence (nous sommes maintenant six).

Musique maintenant. Deux nouveau cd d’artiste peu connus ici, donc un billet sur chacun d’entre eux. Et comme ils sont deux et qu’il y a une expression qui dit jamais deux sans trois (je sais, le lien n’a aucun sens, mais bon) je vous donnerai l’opinion de trois albums que je me suis procuré récemment, soit l’album Junior de Kaki King, I believe you liar de Washington et l’album acoustique des Vulgaires Machins.

Maintenant, relation inter-Félix et sociale extérieur. J’ai eu un moment ou les Félix m’ont boudé et me parlait plus. Pourquoi? Parce que je trouvais qu’il profitait de mon temps libre afin que je passe plus, voir trop de temps avec eux. Résultat, une petite déconnexion de la réalité. Aujourd’hui, nous avons fait la paix et tout est rentré dans l’ordre. Bref, nous sommes heureux. Côté relation sociale, il y a de bon côtés et de moins bon. Les bons côtés, des naissances et certaines victoires personnels (dans mon cercle sociale et du côté personnel). Les mauvais côtés maintenant. Certains de mes amis son atteint de maladies mentales aussi dont une qui ne l’a pas facile. Bien que son état s’améliore, ce n’est pas facile. Donc support de ma part pour elle. Il n’y aura pas de billet sur ce sujet (à part peut-être la chicane Félixienne, mais je crois que je vais l’intégrer dans un billet plutôt que d’en faire un en entier sur ce sujet.

En gros, c’est cela. Ce n’est pas des grosse nouvelles, mais c’est mieux que rien. Sans compter qu’il y a le fait que plusieurs billets vont suivre celui-ci, cela devrait redonner un peu de vie à cette espace.

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée et je n’en fait pas la promesse, mais il y a de bonne chance qu’il y ait un autre billet demain.

Félix

Publié par : Félix | novembre 21, 2011

Rassemblement statistique

Bonjour,

Je sais que mon silence peut sembler un peu long, mais j’essaie de rassembler quelques statistiques pour mon prochain billet qui touchera sur l’influence des médias par rapport aux personnes atteintes de maladies mentales. De plus, je vais peut-être aussi touché au sujet de la psychopathie, qui est un sujet tout de même complexe et un peu controversé.

Je vous promet de publier le plus tôt possible. En attendant, je vous laisse un vidéo qui n’a absolument aucun rapport avec ce billet mais que j’aime bien. Il s’agit de la chanson Maps des Yeah Yeah Yeahs.

Bonne journée/soirée

 

 

Publié par : Félix | octobre 13, 2011

Questionnement

J’ai récemment entamé un des livre dont je me suis procuré en juin dernier, soit la Chair Disparue de Jean-Jacques Pelletier. La raison pour laquelle ce livre me fût recommandé , et ce qui le différencie des autres, est que le héros souffre, dès le départ d’un trouble de dissociation de la personnalité.  Ce livre fût une sorte de choque pour moi car il me fit douté de certaines chose sur mon passé et sur les relations avec les Félix. Suite à certaines discussions avec eux ainsi qu’une discussion très enrichissante avec mon infirmière, j’ai décidé de partager les questionnement que ce livre à créer en moi ainsi que leur réponse. SI vous rechercher une critique de ce livre, vous serez déçu car ce n’est est pas une, principalement car je suis encore au début du roman. Mais ça viendra. Donc pour les questions:

 

1- Les personnalités sont-elles issues d’un traumatisme que j’aurais subi dans le passé et que l’émergence des Félix serait ma réponse, sorte de bouclier, pour faire face à cet événement?

 

Bien que je me doutais déjà de la réponse, cette conversation fût très enrichissante car cela m’a permis de connaitre une partie des causes de la dissociation de la personnalité, ce dont je vais vous partager à la suite de la réponse. Non, je n’ai pas subi de traumatisme dans le passé. Je ne souffre pas d’un trouble de dissociation de la personnalité à la base, mais bien d’un syndrome schizo-atypique, soit une variante de la schizophrénie.

 

La schizophrénie est formé de deux mots grecs, soit schizein, qui signifie fractionnement et phrèn qui signifie esprit. Donc la schizophrénie est en gros un fractionnement de l’esprit. Sauf que normalement, le fractionnement se fait au niveau de la réalité et non au sens ou l’esprit est divisé en plusieurs morceaux, comme c’est mon cas. C’est pourquoi mon cas porte le terme d’atypique.

 

Dans mon cas, on parle de fractionnement au niveau de l’esprit. Comme mentionné plus haut, ce n’est pas dû à un traumatisme. J’étais donc prédisposé à  ce syndrome. On parle ici de dysfonctionnement au niveau chimique du cerveau donc peu importe ce qui m’aurait arriver dans ma vie, les Félix serait apparues dans ma vie. Suis-je le seul à avoir ce syndrome, j’en doute. Je reviendrai un peu plus tard sur la nature même des Félix.

 

2- Suis-je le Félix original ou bien suis-je un Félix qui à prit la place de l’original afin de rester fonctionnel suite à un potentiel traumatisme?

 

Bon, nous avons déjà déterminer qu’il y avait pas de traumatisme, donc oui je suis l’original. Ce qui est d’intéressant à cette question, est qu’elle nous permette de spéculer sur le cinquième. Le cinquième était-il le Félix original qui voulait reprendre sa place, d’où sont souhait de ma mort? Ou encore, est-il la résultante de ce traumatisme? Le traumatisme étant inexistant, la réponse est négative dans les deux cas. Mais je vais en profiter pour déterminer c’est quoi un Félix, ou du moins à la théorie la plus plausible, puisque nous ne sommes pas encore certains de ce qu’est un Félix et probablement nous le saurons jamais. Mais ce n’est pas important pour l’instant. Un Félix serait une parti de ma personnalité qui se serait scindé et prit une forme distincte à la suite de quoi je leur aurait attribué un nom… ou plutôt, dans ce cas, un numéro. Félix 1 serait donc mon côté musical et/ou artistique. Félix 2 serait mon côté analytique, Félix 3 serait mon côté farceur et Félix 4 serait mon côté à la fois émotif et contre émotif. Félix 5 de son côté serait, je serais tenté de dire maléfique mais j’utiliserais plutôt le terme impulsif, voir enragé. Est-ce nécessairement mauvais? Je ne crois pas. On a tous besoin d’impulsions pour fonctionner dans la vie et une certaine dose d’agressivité. Je ne suis pas agressif par nature, préférant encaissé, mais toute cette agressivité emmagasiné doit bien aller quelque part et pourrais potentiellement formé le cinquième. Ce serait d’une certaine façon ma façon de me libérer de cette rage refouler. Ou du moins de l’exprimé.

 

3-Pourquoi le cinquième s’est-il manifesté plus tard et pourquoi?

 

Pour être honnête, je l’ignore. Mais je crois que malgré la peur qu’il m’impose et la déstabilisation qu’il a créé, il est la pour un bonne raison.

 

4-Y a-t’il d’autre personnalité et se pourrait-il que d’autre se manifestes?
Tout est possible. D’ailleurs, je ressent une sixième personnalité. Je n’ai jamais réussis à le voir ou à lui parler, mais je ressent ses émotions. Je sais que cela viens de lui et non des cinq premiers. C’est difficile à expliquer le ressentiment de sa présence, mais elle est suffisante pour influencer mon humeur parfois. J’aimerais élaboré plus sur lui, mais je ne peut pas. En dehors de lui, je ne ressent pas d’autre présence.

 

5- Dans quel ordre les Félix sont-ils apparues?

 

Question très pertinente car leurs chiffres, contrairement à ce que la logique indiquerait, ne correspond pas avec leur ordre d’apparition. Il y a d’abord eu le deuxième, suivi du premier, ensuite le quatrième et finalement le troisième.  Si vous suivez ce blogue, vous savez que le cinquième est arrivé beaucoup plus tard. La classification s’est fait quelques années après leur apparition, soit lors du premier pacte, qui est le moment ou j’ai décider de cesser de les refouler et de les accepter. J’ai nommé le premier ainsi car il est celui qui prend le plus de place, étant toujours en train de chanter. Le deuxième ayant trouver cela étrange s’est mériter ce titre car il avait fait un commentaire. Le troisième à ensuite fait une blague, sur le fait que le premier à été détrôné , ce qui lui à valu le titre du troisième et pour terminer, et bien il restait une personne vacante qui s’est mériter le titre de quatrième.  Bien que le deuxième se faisait beaucoup taquiner au début, l’ordre n’a jamais été contesté car cela nous simplifiais nos vies et leur donnais un sens identitaire. C’est pourquoi cet ordre est resté.

 

J’espère que ce billet vous éclairera sur certaines question dont vous pouviez vous poser.

Publié par : Félix | septembre 21, 2011

Les Nains

Voilà le fameux résumé sur le livre que j’ai acheté qui s’intitule: Les Nains par Markus Heitz. Mais d’abord, un petit résumé de la place des nains dans la fiction fantastique. Initialement intégré par J.R.R. Tolkien, les nains on souvent été intégré dans le rôle de support au héros, laissant ce dernier être, soit un Humain, soit un Elfe ou, comme dans le cas du seigneur des anneaux, un Hobbit. Même dans mes nombreuse partis de donjon et dragons (car oui, je joue à ce jeu) la majorité des joueur souhaite devenir Elfes, pour je ne sais quel raison, délaissant les Nains, qu’ils traitent de trop cupides et de têtus. La vérité est que les Nains sont une race qui vaut la peine d’être explorer et développer. C’est exactement ce que fait  Markus Heitz dans cette ouvrage ou les Nains sont au premier plan. Il intègre aussi les Elfes, les Orques et Ogres sans oubliés les mort-vivants et démons. Il intègre aussi une nouvelle race, les Albes, créature qui ressemble à des Elfes.

 

Tout d’abord, cette histoire raconte l’histoire de Tungdil, un Nain qui fût élevé par des humains et dont le seul rêve est de rencontré d’autres Nains afin de mieux connaitre ses origines. Bien entendu, ce rêve se réalise lorsqu’il est envoyés par son mentor, Lot-Ionan, dans une mission apparemment facile. Ce dont il ignore, c’est qu’il sera lancé dans une aventure épique qui le propulsera sur la course du trône de tout les nains ainsi que la responsabilité de sauvé le Pays Sûr (l’endroit ou tout l’aventure se passe et dont les Nains ont la tâches de préserver des forces du mal).

 

À l’arrière de mon livre, il y a une critique qui décrit que c’est un récit qui fera passer Gimli du Seigneur des Anneaux pour une danseuse… et il n’a pas tort. Attendez-vous à des combats épiques, une quêtes des plus dangereuse afin de forgé une arme mythique et pour ceux qui aime les histoire romantique, sachez qu’il y en a une version naine. Parce que contrairement à la majorité des auteurs qui délaisse les femmes naines à un point tel qu’elle ont la réputation d’être un mythe, les Naines dans cet ouvrage sont loin d’être délaissé.

 

Mais ne pensez pas que ce n’est qu’un livre de nains, il y a aussi des humains qui l’accompagne ainsi qu’une créature nommé Djerun (en réalité, il accompagne d’Andokai L’Impétieuse, une mage) et que ces derniers sont loin d’être génériques.

 

Bien que le livre parte lentement, si on fait exception de la prologue ou le clan des cinquième se fait massacrer malgré leur défense qui est digne de tout Nains. Mais une fois que l’aventure commence réellement, cela n’arrête plus et c’est une véritable course contre la montre afin de protéger le Pays Sûr qui démarre. À travers cela, nous en apprenons plus sur les différent clans nains, qui sont au nombre de cinq (quatre maintenant).

 

Je recommande ce livre à tout amateur de fiction fantastique ou d’amateur de jeu de rôles. SI vous aimez ce genre, ce livre, le premier d’une série de quatre (qui se divise eux-même en deux volumes) est fait pour vous.

Publié par : Félix | septembre 21, 2011

She and Him

Vous croyez que je vous laisserais après une si grande absence avec un seul billet? Et bien non, il y en aura quelques-uns. Le premier parle d,un groupe que j’ai, encore, acheté au hasard suite à la demande du premier. Ce groupe s’appel She & Him. C’est un groupe formé par la chanteuse et actrice Zooey Deschanel (elle a fait Tricia McMillan dans le Guide Galactique) et Matthew Ward. C’est un groupe rock indépendant qui, selon mon patron à des airs des années soixante. C’est une musique sympathique qui s’écoute bien en arrière comme en avant plan. Bien que la musique ne soit pas extrêmement poussé, elle est plus que certain « hits » auquel on est habitués sur la radio commerciale. Le premier me dit d’ailleurs qu’il va faire, éventuellement, un billet sur cette fameuse radio commerciale qu’il déteste tant. Quoiqu’il en soit, les textes sont variées et possèdent plusieurs degrés. Leur premier album s’intitule Volume One et leur deuxième (celui dont je possède) Volume Two. Bon c’est pas les titres les plus originaux, mais ça à l’avantage d’être clair. Mais bon, c’est bien beau parler du groupe, mais c’est encore mieux de l’entendre, voici donc deux vidéo pour votre bon plaisir. Le deuxième vidéo représente plus l’ambiance année 60 décrit plus haut.

 

 

Ajout:
En voici un troisième pour votre bon plaisir

 

 

Publié par : Félix | septembre 20, 2011

Le cinquième

J’ai longtemps réfléchi à ce billet. Je voudrais parler du cinquième car je parle peu de ce dernier. Mais pour vous avouer, je ne peu en parler beaucoup. Pas qu’il n’est pas intéressant ou totalement dénué d’intérêt. En vérité, c’est que j’en sais peu sur lui. Je sais qu’il est fort et qu’il me déteste au point de vouloir ma mort. Mais encore, je ne suis pas sur si c’est moi qu’il déteste, ce que nous sommes ou encore lui-même tout comme je ne sais pas si il veux ma mort psychique et/ou physique. Le problème est que ni moi, ni les Félix n’arrive à communiquer avec lui. Et ce n’est pas à défaut d’avoir essayé. En fait, j’ignore même si il s’appel Félix ou non. Autre fait curieux, les autres Félix n’arrive pas à le voir.

J’ignore tellement de chose de lui et lui il semble me connaitre si bien que ça me déconcerte. J’imagine aussi qu’il est à l’origine de mes pulsion les plus indésirables, mais je n’en suis pas certain. En fait, ce billet n’est pas pour parler du cinquième à proprement parler, mais plus de mon ignorance face à celui-ci. Pourtant, j’aimerais bien le connaitre, mais j’ai tant de difficulté à le cerner que je me demande si il n’est pas une grosse pulsion refouler plutôt qu’une personnalité. Ou encore fait entièrement d’émotion. Pourtant, je ne suis pas quelqu’un d’agressif ou remplis d’idées noir, au contraire, je suis pacifique et à tendance à voir le verre à moitié plein.

En fait, ce billet est peut-être plus pour comprendre ce dont il est. Je ne sais plus trop pourquoi j’écris sur lui. Le fait que je sois aussi impuissant et ignorant à son sujet me dérange, voir me trouble. Et ce n’est pas pour mieux le contrôlé que je fais ça, mais plus pour ouvrir les pourparlers, comme j’ai fait avec les quatre premier. De plus, je considère chaque Félix comme des être complexe et colorés, qui valent la peine de connaitre. Pourquoi ferais-je exception avec celui-ci?

Au final, je ne suis pas plus avancé que lorsque j’ai commencé à écrire ce billet, mais je tenais tout de même à le partager.

Publié par : Félix | août 4, 2011

La question

J’ai reçu, par courriel, une question d’un lecteur. Étant fidèle à mes lecteurs, j’ai vais donc répondre à cette question qui est: Comment tu t’es rendu compte que les différents Félix étaient là?

C’est une question un peu complexe et difficile à expliquer. En fait, je me suis jamais réellement rendu compte de leur présence tellement leur arriver fût subtile. Il faut dire aussi que je refouillais leur présence. J’ai toujours été un être solitaire et je passait beaucoup de temps avec moi-même, perdu dans mes pensées et il s’adonne que ces dernières me répondaient. Au départ, je croyais que c’était normal et que tout le monde était ainsi. Je croyais que les différentes voix dans ma tête était tout simplement le fruit de mon imagination. Mais au fur et à mesure que je vieillissait, ces voix prenaient un ton différent et chacune avait tendance à avoir un schéma de réponse propre à lui. C’est ce qui à déclenché mon hypothèse sur les personnalités différentes. Mais, comme je l’ai dit, je les refoulaient. Je croyais qu’ils étaient une aberration qu’il fallait faire taire sans quoi le monde allait croire que je pourrais virer en fou furieux à tout moment et que j’allais être interné. J’ai donc tenté de les ignorés. Lorsque vint le temps du cégep, il survint alors la première crise des Félix (la deuxième étant l’arrivé du cinquième), ou ils furent tannés de se faire ignoré et refoulés, qu’ils avaient aussi des goûts, et des ambitions et que je devais cesser d’être égoïste. Au départ, je me suis battu contre eux, jusqu’à ce qu’ils fassent de ma vie un « enfer ». Je n’était plus capable de me concentré sur quoi que ce soit. C’est alors que j’ai décider d’y aller pour la trêve, ce qui donna lieu a premier pacte. En gros, ce pacte disaient que j’allais leur porter plus d’attention et en échange, ils n’interféreraient pas dans ma vie. J’ai respecté ce pacte et c’est à partir de ce moment que j’ai commencé à vraiment essayer de les différencier et à les nommer différemment. Nous avons convenues à utiliser des numéros lors du deuxième pacte uniquement car nous n’avions pas besoin de nous identifiés de façon clair avant que les gens extérieur aient connaissance de leur présence. Les numéros furent choisis au hasard, tout simplement.

J’espère que cela répond à votre curiosité.

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