Publié par : Félix | avril 7, 2011

Maladie mentale n’égale pas à déficience mentale.

Bonjour, ici Félix 2.

Désolé du long délai avant l’écriture de ce billet, mais mon premier sujet me fût refuser étant donné que Félix juge qu’il est trop tôt pour en parler. J’ai donc trouver un autre sujet.

Comme le titre l’indique, je vais écrire sur la maladie et la déficience mentale. Il est important de savoir que l’un n’équivaut pas à l’autre. Bien que l’un n’empêche pas l’autre, l’un ne veux pas nécessairement dire l’autre. Alors que la déficience mentale est une incapacité à analyser les données cognitives, le malade mentale sera plus porté à être tromper par ces dites donnés. Je vais donner un exemple qui nous affecte actuellement. Je fais, ou plutôt faisait, des études en physique. Bien qu’une telle compréhension soit à la portée de tous avec un certain effort, un déficient mentale ne sera pas capable de gérer les données de façon à ce que cela fassent un ensemble logique (à noter que ceci n’est qu’un exemple, un déficient mentale peu très bien exceller en physique tout en étant incapable de comprendre comment fonctionne la philosophie). Dans notre cas, nous sommes incapable de poursuivre nos études car nos sens nous trompes. Lorsque nous lisons un problème, nous voyons une certaine séquence de chiffres et symboles. Lorsque nous relisons le même problème, la séquence est différente. Nous sommes donc exemptés de cours jusqu’à ce que ce problème soit régler pour des raisons qui me paraissent évidentes. D’un autre côté, un déficient mentale ne comprendra peut-être pas l’utilité de sortir les vidanges à chaque semaines alors qu’un malade mentale aura un blocage. Malgré sa volonté, il pourra être incapable d’effectuer le geste tout en comprenant bien l’utilité de ce dernier.

Je relis ce que je viens d’écrire et je me dit que c’est peut-être ambigus. Si je peut résumé, la maladie mentale affecte le comportement d’une personne sans affecté son fonctionnement intellectuel. De plus, une maladie mentale peut se guérir ou encore se contrôlé alors qu’une déficience mentale est un état permanent. Dans notre cas, nous avons choisi de la gérer étant donné que guérir notre état signifierais notre disparition et je doute que Félix soit capable de se remettre de notre disparition. Il faut dire qu’après 11 ans de cohabitation pacifique et symbiotique, on peut dire que nous faisons partie intégrante de Félix. Bien sûr, notre cas est léger, mais il n’est pas moins intéressant. Je crois que la société à beaucoup à apprendre de notre état de par notre lucidité et notre capacité à expliquer le phénomène. Mais bon, je m’éloigne du sujet principale.

De retour au sujet principal, je vais parler d’une personne que je connais et que j’admire pour ses efforts malgré sa déficience intellectuelle. Je l’appellerai Joe afin de préservé son anonymat. Félix a rencontré Joe au secondaire. À ce moment là, nous n’étions pas encore présent, ou du moins conscient de notre présence, mais Félix à suivi son cheminement tout au long du secondaire et nous continuons de le voir de façon sporadique à ce jour. Joe a toujours eu de la difficulté à l’école, mais il a un rêve, décrocher son diplôme de secondaire cinq. Bien que cette accomplissement semble anodin pour certains, pour Joe cela représente un véritable défi. Joe à aujourd’hui trente ans et il viens de finir son secondaire trois. Pourtant, il ne désespère pas. Il semble prendre de la force dans l’adversité. Ce n’est pas qu’il ne veux pas comprendre, c’est qu’il a de la difficulté à comprendre. Je lui parlais d’histoire un jour et je voyais qu’il ne comprenait pas la chronologie des événements. Pourtant, cela ne le frustrait pas pour autant. Au contraire, cela le motivait à posé des questions. Fait étrange, Joe se souviens des dates de fêtes de toute personne qu’il a rencontré.

Bref, je parle peu du sujet initiale dans ce billet finalement, mais je compte bien élaboré plus sur le sujet dans le futur. Une fois que j’aurais plus réfléchis sur celui-ci. J’espère que vous avez apprécier ma première intervention.

Je tiens à conclure en vous remerciant de me lire et en remerciant Félix de me laisser m’exprimé, même si cela est très difficile puisque nous ne sommes pas habitué à communiqué avec l’extérieur sans le support de Félix. C’est comme si nous avions appris à marcher avec une marchette toute notre vie et que nous devons désormais marcher sans celle-ci.

Sur ce, je vous laisse.

Félix 2

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Responses

  1. « Bref, je parle peu du sujet initial dans ce billet finalement, mais je compte bien élaborer plus sur le sujet dans le futur. »

    Il me semble pourtant que tu as déjà dit l’essentiel. Je lirai avec plaisir de futures élaborations, toutefois.

    « C’est comme si nous avions appris à marcher avec une marchette toute notre vie et que nous devons désormais marcher sans celle-ci. »

    J’imagine… quoi que ça reste dur à imaginer pour quelqu’un qui a un corps en propre et pas de colocataires dans ledit corps.

    « Dans notre cas, nous avons choisi de la gérer étant donné que guérir notre état signifierais notre disparition et je doute que Félix soit capable de se remettre de notre disparition. Il faut dire qu’après 11 ans de cohabitation pacifique et symbiotique, on peut dire que nous faisons partie intégrante de Félix. »

    Intéressante remarque.
    J’avais fait une suggestion de lecture il y a quelque temps ici, les Gestionnaires de l’Apocalypse, en particulier le premier tome, la Chair disparue. L’un des personnages a de multiples personnalités, et à cette occasion un personnage secondaire, psy, évoque deux types de thérapies pour ces cas, les mêmes que celles que tu évoques ici. Mais si ma mémoire est bonne, il ne parle pas de « disparition » des autres personnalités dans le cas du premier type de thérapie, mais de « fusion ». Dans l’autre thérapie, c’est la cohabitation, comme vous.
    L’auteur, Jean-Jacques Pelletier, joue avec le concept de personnalités à travers d’autres personnages, évoquant les gens qui joue les imposteurs sur le web, une certaine méthode bouddhiste consistant à jouer des « rôle », les espions qui doivent endosser une double vie, etc… sa manière de mettre en perspective la « maladie » mentale.
    Mais justement en ce qui concerne la maladie, peut-on parler d’une « maladie » si vous êtes fonctionnels?

  2. Félix 2, merci pour cette explication. Ça m’aide à comprendre.
    Je suis curieuse de savoir ce que vous vivez, individuellement et collectivement.

    J’ai hâte d’en lire plus.
    Merci encore, de nous dévoiler vos pensées.

  3. @Aigueau,
    « Il me semble pourtant que tu as déjà dit l’essentiel. Je lirai avec plaisir de futures élaborations, toutefois. »

    Il m’ait difficile d’exprimé ce qu’il manque à cette argumentation. C’est comme si ça n’avait pas sorti comme je le voulais, qu’il manque de précision. Félix dit que c’est normal, que nos écrit et parole ne reflètes jamais totalement ce dont nous pensons. C’est étrange comme sensation, légèrement frustrant je devrais ajouté.

    « Mais justement en ce qui concerne la maladie, peut-on parler d’une « maladie » si vous êtes fonctionnels? »
    Cliniquement parlant, c’est une maladie, mais nous préférons l’appelé « état ». Nous ne jugeons pas notre état comme maladif ou problématique en dehors du problème avec le cinquième ainsi que notre trouble d’étude.

    En ce qui concerne la série des gestionnaires de l’apocalypse, elle fait partie, grâce à toi, de nos futures lectures… sitôt que nous en aurons terminer avec notre déménagement.

    @Josanie,
    Tout d’abord, nous vous souhaitons tous bienvenue ici. En ce qui concerne votre questionnement, je n’y répondrai pas car c’est le sujet du quatrième. L’article du troisième devra suivre sous peu, il en est à la finition.

  4. « Il m’ait difficile d’exprimé ce qu’il manque à cette argumentation. C’est comme si ça n’avait pas sorti comme je le voulais, qu’il manque de précision. Félix dit que c’est normal, que nos écrit et parole ne reflètent jamais totalement ce dont nous pensons. C’est étrange comme sensation, légèrement frustrant je devrais ajouté. »

    C’est vrai que vous n’avez pas l’habitude de vous exprimer directement avec l’extérieur. Je suppose que dans vos conciliabules intérieurs, vous ne vous exprimez pas sous une forme de phrases comme on le fait à l’oral ou l’écrit.

  5. Effectivement, notre méthode de communication est différente. Tu auras plus de détails dans le texte du quatrième. Je ne désire pas vendre le coeur même de son sujet.


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