Publié par : Félix | juillet 11, 2011

Confessions

J’ai quelques confessions à vous faire. Non, ce n’est pas une confession de supercherie. Ce sont plutôt des choses que les gens normaux s’abstiennent de dirent, de peur de passer pour quelqu’un de déranger. Donc allons-y.

 

-J’aimerais être un mage, mais pas n’importe lequel, un mage tiré du monde de White Wolf; Mage l’ascension. En fait, parfois j’y crois. Contrôler le monde comme nous le voulons, un peu comme dans notre monde. Mais parfois, j’ai l’impression que cela dépasse notre monde. Je suis parfois capable de sentir ce qui va se passer, quel chansons va jouer à la radio ou dans mon lecteur avant même qu’elle commence, à quoi ressemblera la personne dans la voiture qui va me croiser et le chemin qu’elle va prendre. Je sens que je pourrais me téléporter, incendier des maisons par la simple pensée, former des images féerique avec la foudre. Mais je ne fais rien de cela, même si je sens que j’en ai le pouvoir car j’aime ce monde et j’aime les difficultés qu’elles apportent. J’aime me frayer un chemin dans une tempête de neige affrontant le froid glaciale et ne souhaitant qu’arriver à destination. J’aime quand tout n’arrive pas comme prévu, qu’il y ait de la souffrance (pas trop quand même) afin de mieux apprécier le bonheur de la facilité. De devoir travailler pour obtenir le droit de vivre ici et de me payer du luxe. De mérité de vivre ici et de me battre pour amélioré mon sort. Mais au fond de moi, je sais que je ne suis pas mage. Que tout cela est le fruit de mon imagination. Mais des fois j’y crois tellement…

 

-Je suis terrifier du cinquième car je crois que c’est plus qu’une pulsion ou encore une personnalité. Je crois que c’est mon côté sombre qui s’est personnifier du à mon syndrome. Depuis mon plus jeune âge, je refoule mes frustrations, mon agressivité, mes idées sombres. Je suis pratiquement toujours heureux, je déteste blessé les gens, psychologiquement ou physiquement. En fait, j’en suis incapable. Je suis incapable de montré à quelqu’un qu’il m’a blessé qu’il a réussi à m’affecter physiquement ou mentalement. Et je crois que c’est plus qu’un surplus de fierté car je ne suis pas si fier de moi en fin de compte. Pour l’instant, je n’ai pratiquement rien accomplie de ce dont je rêvais étant jeune. Et cela devrais me frustré normalement et je le sais. Pourtant… ce n’est pas le cas. De plus, chaque fois que je fais quelque chose qui me déplait, le cinquième gagne en force ou ils deviens plus actif. Pourtant, j’endure l’activité sans broncher jusqu’à ce que je doit consacrer trop d’effort contre le cinquième et que je m’impatiente.

 

-Je suis un être impatient qui simule la patience. Je peux pratiquement tout tolérer pendant une durer quasi infinie, mais hurler de l’intérieur car quelqu’un agit ou pense de façon illogique, car il ne voit pas ce qui est évident ou encore qu’il ne réagit pas assez vite. J’encaisse et j’encaisse et pourtant, sur ce côté, le cinquième ne réagit pas. Mais ça me chicote souvent.

 

-Je n’aime pas tout les chansons du premier. Je tenais juste à ce qu’il le sache… exemple, la chansons actuelle est plate.

 

-J’ai fait un pacte anti-suicide. Avec le deuxième. J’étais sur le pont Pie-IX et je contemplais l’eau. C’étais avant le premier pacte. En fait, il fût la base du premier pacte. J’ai eu le goût de sauter afin que tout s’arrête. De quitter ce monde dont je suis une entité étrangère. Une abomination. Mais il m’a arrêter. Ils voulait qu’on discute avant que je passe à l’acte, ensuite il me laissera faire. Les trois autres était assis à ses côté et l’écoutais, n’intervenant pas dans la discutions. Et nous avons discuté, de l’importance de cesser de se battre, de la possibilité de cacher notre état puisque le monde ne comprendrait pas. Mais du aussi du fait que j’étais porteur de quatre vie en plus de la mienne. Que de procéder à l’acte me rendait aussi irresponsable qu’un père qui abandonne ses enfants. Alors j’ai fait le pacte, de ne pas choisir de l’heure de ma mort. Que ce n’était pas à moi de le faire, mais bien le destin. J’ai souffert à nombreuse reprises depuis, de grosse souffrance comme de petites, mais jamais je n’ai songé à brisé ce pacte et aujourd’hui j’en suis plus qu’heureux.

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Responses

  1. Je ne suis pas d’accord avec ça, Félix : « Et cela devrais me frustré normalement et je le sais. Pourtant…  »
    Pas nécessairement. Je comprends le contexte dans lequel tu le racontes mais il se peut qu’un être soit tout simplement bien dans la situation où il est sans avoir réalisé des rêves de jeunesse car il apprécie ce qu’il est et le chemin parcouru.

  2. « Je comprends le contexte dans lequel tu le racontes mais il se peut qu’un être soit tout simplement bien dans la situation où il est sans avoir réalisé des rêves de jeunesse car il apprécie ce qu’il est et le chemin parcouru. »

    Bien dit. Je suis un peu dur avec moi-même parfois, surtout concernant mes accomplissements et mes rêves de jeunesse. Mais il est vrai que je suis content du chemin parcourue, surtout de la façon dont nous gérons notre syndrome et que je suis tout de même capable d’avoir une vie active.

    Merci du bon commentaire.

  3. Félix, tu as une ouverture extraordinaire! Ne perds jamais ça. Ne te laisse jamais dire que c’est mauvais….

  4. Josie a raison qu’on n’a pas forcément à réaliser tous ses rêves pour être heureux, et que n’avoir pas réalisé les tiens ne dois pas forcément de frustrer. Mais à mon avis, la question serait plutôt: est-ce que c’est le cas ou non? est-ce que tu ressens de la frustration ou non?
    Car effectivement la coïncidence que tu décris est troublante. Si effectivement quand tu fais quelque chose qui te déplaît (mais apparemment pas quand les autres font quelque chose qui te déplaît, ce qui nous ramènerait peut-être à des question d’auto-estime), cela renforce le cinquième, cela donne l’impression que ton cerveau compartimente certaines émotions, les envoyant à l’une et l’autre personnalité selon les besoins.

  5. @Josie,
    Nous aimons trop cette expérience d’ouverture pour la laisser tomber. Les Félix on atteint un niveau d’expression via ce blogue dont ils n’avaient pas rêver depuis longtemps. Depuis le premier pacte en fait. Et le blogue semble la plateforme parfaite pour se libérer.

    @Déréglé temporel,
    Pour répondre à ta question, je l’ignore. D’un côté, je me dit que non, mais de l’autre… il y a le cinquième qui semble devenir plus fort dans mes moments de déception, d’ennui ou de frustration, bien que je me sente parfaitement à l’aise.

    Intéressante ta théorie sur la façon dont mon cerveau compartimente mes émotions. Ça vaudrait la peine de se pencher dessus. Pour l’auto-estime, je ne mentirais pas que je ne suis pas le gars avec le plus d’estime de lui. Mais je suis loin d’être le seul dans cette situation. Remarque que quand les autres font quelque chose qui me déplait, j’ai tendance à L’ignorer en rejoignant les Félix le temps que la situation passe, ne gardant qu’un contact minimal avec cette réalité afin d’être fonctionnel. Cela m’aide énormément à gérer de telles situation, même si c’est en quelque sorte une fuite.


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