Publié par : Félix | août 4, 2011

L’antipathique

Bonjour,

Normalement, ce billet devrais être consacré au deuxième, mais il a insisté pour que le quatrième fasse la première partie. Donc billet conjoint pour aujourd’hui. Au sujet, une critique d’un jeu vidéo par le quatrième et description du quatrième par le deuxième. Alors commençons par la critique du quatrième. Je vous avertie, ceci sera un long billet.

Donc, voilà. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un jeu que nous avons bien aimé, soit Lost Odyssey. En fait, je ne vais pas parler de la jouabilité, mais bien de l’univers et de l’ambiance qui fait de ce jeu un tel succès au près de nous.

Ce jeu est, en tant que tel un jeu de rôle tel que nous sommes habitués de les voir, avec magie, système de point de vie et de mana pour la magie ainsi que des niveau qui vont de 1 à 100. Bref, rien de très innovateur de ce côté. On frappe des tonneau et ouvre des coffres pour trouver des objets, on parle à pleins de gens et la majorité ont rien d’intéressant à dire… sauf sur un point que je décrirai plus tard. D’abord, je vais parler des personnages. Il y a quatre immortels, soit Kaïm Argonar, Satie Balmore, Sarah Sisulart ainsi que Ming Numara. Ils seront accompagnés de cinq mortels Jansen Friedh, Sed, Tolten, Mack et Cooke. Petite description rapide des personnage, Jansen Sed est le fils de Satie, Tolten l’héritier déchu au trône, Mack et Cooke sont les petits-enfants de Kaïm et Sarah et Jansen est initialement engagé pour aider et gardé un oeil sur Kaïm et Satie. Je ne développerai pas plus ces personnages car, bien qu’ils soient colorés, ce n’est pas l’aspect que je veux parler ici. Petite description brève des immortels, Kaïm est un être froid qui semble tout d’abord antipathique au reste du groupe. Un mercenaire qui ne vit que pour le combat et erre de champs de bataille à champs de bataille. Satie, tout comme son fils, est une pirate. Ming est la reine millénaire du royaume de Numara et Sarah… et bien elle est une érudite. Fait commun à tout les immortels, ils souffrent d’amnésie. Alors que Satie et Sarah tente de percer le mystère de leur immortalité, Ming se contente de diriger son pays du mieux qu’elle le peut alors que Kaïm… et bien il erre. De ce point de vue, cela semble peut attirant. Et le jeu pourrais rester ainsi si ce n’était des rêves.

En parlant au gens, il y a possibilité que les immortels, principalement Kaïm, découvre des souvenirs de leur vie passé sous forme de rêves. Les personnages prennent alors une toute autre couleur… principalement Kaïm. À travers les rêves, nous découvrons que Kaïm est loin d’être l’être antipathique qu’il démontre. Au contraire, c’est un être de compassion qui adore les gens qu’il rencontre, mais qui a tout simplement trop souffert de voir tant de gens partir alors que lui doit rester présent sur ce monde pendant un millénaire. Fait intéressant, les gens que Kaïm se souviens le plus sont des gens ordinaires, qui n’ont pas marqué l’histoire. Ces gens que l’histoire semble oublié sont pourtant les gens auquel Kaïm s’est attaché le plus. Vous pouvez lire une partie de ces histoires à cette adresse. L’histoire préféré de Félix est le vieux Gréo alors que la mienne est celui du retour d’un héros. Grâce à ces histoires, le jeu ainsi que les personnages prennent une toute autre couleur et je crois que c’est ce qui fait que ce jeu est si bon. L’évolution de l’histoire à travers les yeux d’être immortels et à quel point chaque être est important, peu importe ce dont vous faites, vous allez marquer quelqu’un.

Je recommande finalement ce jeu principalement pour cette immersion qu’il nous donne et que l’histoire, que dis-je, les histoires valent la peine d’être lu. Cela vous fera peut-être porter un nouveau visage par rapport au gens qui vous entourent.

Voilà pour la portion du quatrième, je cède donc la place au quatrième.

Donc, le quatrième fût décrit par Félix comme étant glaciale, mais remplis d’empathie. La raison pour laquelle j’ai laissé le quatrième parler du jeu Lost Odyssey est pour vous introduire Kaïm car je doit avouer que le quatrième me fait penser à Kaïm. La vérité est que le quatrième aime les gens, malgré sa grande froideur, ils les adorent. Et il est la principale raison pour laquelle chaque personne que Félix rencontre à une certaine importance à ses yeux. Le hic, c’est qu’ils s’attache parfois trop au gens et cela à tendance à le blesser… profondément. Mais malgré tout, il est incapable de détesté quelqu’un. Que ce soit l’homme qui a rentré Félix dans un mur ou encore une des ex-copines de Félix qui aurait pu lui brisé le coeur. Il en est tout simplement incapable. Il est toujours fasciné par l’histoire des gens, comment chaque rencontre forge les personnages que nous sommes et est aussi à la base de certains débats ardent que nous avons, soit y a-t’il une vie après la mort et si nous nous clonons, sommes nous la même personne sachant que nous n,avons pas la même expérience? Est-il possible qu’un être extrêmement violent aurais pu être d’une gentillesse extrême si il aurait rencontré d’autre gens?

Le quatrième est d’une complexité et d’une beauté fascinante et je crois que tout les Félix sont d’accord avec moi pour dire que c’est la personnalité la plus complexe et complète parmi les Félix. C’est le genre d’être que nous ne pouvons résumer car les simple fait de le résumer serait contradictoire avec son être. Je crois que la seule chose qu’il ne peut faire, c’est détester quelqu’un. Il peut avoir une réticence à la côtoyer, mais la détester, je ne crois pas. Pourquoi, il est le plus froid et le plus cinglant des Félix. Il est prêt à tous nous punir pour nos fautes, mais pourtant, il ne souhaite ni mort, ni souffrance à qui que ce soit. Il est d’une telle complexité que je n’arrive pas à le décrire en mots et il fût toujours une fascination pour moi. Ce n’est pas pour rien que Félix lui laisse le contrôle en tant de crise, il sait qu’il gardera son sang froid et sera d’un esprit analytique tel que cela pourrais effrayer la majorité d’entre nous, mais il restera tout de même humain et ne punirai pas sauf si c’est nécessaire et fera tout pour éviter que quelqu’un souffre, quitte à ce qu’il souffre plus. Nous avons d’ailleurs conçu un concept de paladin en se basant sur lui car, pour ceux qui connaissent donjon et dragons, il est un paladin. Pour ceux qui ignore ce qu’est un paladin, c’est un guerrier du bien, un défenseur de la veuve et l’orphelin, l’être qui souhaite ardemment faire le bien autour de lui et qui est incapable de voir la souffrance bien qu’il comprend qu’elle est parfois nécessaire.

L’épisode qui fût le plus difficile pour le quatrième fût le retour du troisième. Lorsque nous avons disparue, nous n’avons pas eu conscience ni du temps, ni de ce qui c’était passé… sauf pour le troisième qui fût conscient de tout. Et ce ne fût pas une partie de plaisir, loin de là. Nous ignorons ce qui s’est passé là-bas car il refuse de parler. Il s’est toutefois confié au quatrième et ce dernier à promis de garder le secret. Il déclare que ce n’est pas à lui de décrire ce qui c’est passé. Mais ce qui le blesse le plus, c’est de voir le troisième blessé et de savoir qu’il le sera toujours. À vrai dire, je crois que cela le déchire, mais il ne le montre pas. Chaque matin, il se lève avec sa froideur chaleureuse. Chaque matin, il s’informe à savoir comment nous allons et chaque jour il affronte avec le troisième le souvenir de cette disparition. Car le troisième fait des cauchemars, encore à ce jours, de cette disparition. Pourtant, le quatrième se lève chaque soir et s’assure que le troisième n’a rien. Et si nous osons lui demander comment ça va, il nous jette ce regard noir nous indiquant de se mêler de ce qui nous regarde, mais nous savons toutefois que c’est pour nous préserver plus que pour nous reprocher de notre tentative d’intrusion.

 

Autre fait étrange, il déteste gagner sauf si nous jouons en équipe. Chaque fois que c’est chacun pour soit et qu’il passe près de gagner, il sabote son avance afin qu’un autre gagne. Et en retour, il nous arrive parfois de se saboter aussi afin qu’il gagne… ce qui donne parfois une impasse…

Pour conclure, je tiens à vous dire que ce dont j’ai décrit du quatrième n’est qu’un parcelle de ce qu’il est. Après tout, je doute que nous pouvons décrire quelqu’un totalement, mais le quatrième reste une fascination pour moi et je tenais à vous le partager.

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Publié par : Félix | juillet 24, 2011

Dr horrible’s sing-along blog

Bonjour, ici Félix 1.

 

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une magnifique oeuvre réalisé par nul autre que Joss Whedon (Buffy contre les vampires, Angel, Dollhouse ainsi que l’excellent, mais trop court Firefly). Il a créé cet oeuvre lors de la grève des scénariste américains afin de prouver qu’un projet de qualité pouvait se faire avec peu de moyens. Le tournage à durer six jours, en mars 2008 et cela à donner une oeuvre d’approximativement 45 minutes. Joss Whedon a financé personnellement son oeuvre.

 

L’histoire raconte l’histoire du Dr. Horrible (joué par Neil Patrick Harris, aka Docteur Doogie ou Barney Stinson dans How I met your Mother) qui possède un blog ainsi qu’un doctorat en chose horrible raconte sa vie via son blog et comment il tente d’intégrer la maléfique ligue du mal. Hors, Dr. Horrible, qui est en réalité un anti-super-vilain tombe amoureux de Penny (Félicia Day) et tente de la séduire. Malheureusement, son némésis, Captain Hammer (Nathan Fillion, Malcom Reynolds dans  Firefly ou encore Richard Castle dans Castle), un anti super-héros à l’intelligence limité et imbu de lui-même tente de contrecarré ses plans et veux s’attribuer l’amour de Penny tout simplement pour faire suer le dr Horrible. Je vous laisse découvrir la suite de l’histoire et je vais mettre le premier acte sur ce blogue et je vous laisse chercher les autres actes.

 

Finalement, je tiens à mentionner la participation de Simon Helberg (Wollowitz dans Big Bang Theory) en tant que Moist et j’espère que la cahnson finale de l’acte 1 vous restera dans la tête longtemps. Je vous encourage aussi à acheter l’oeuvre afin d’encourager le producteur dans son oeuvre. Aussi, Joss Whedon parle d’une suite possible… lorsqu’il aura le temps

 

 

 

Publié par : Félix | juillet 24, 2011

Les pulsions

Ce billet parlera d’un côté un peu plus sombre d’avoir un syndrome schizo-atypique. Je vais parler des pulsions que nous avons ainsi que de médicaments. Parfois ce sont des pulsions anodines, tel que le besoin d’acheter un sac de chips. D’autre fois, c’est nettement moins plaisant. Je me souviens d’un été ou je travaillais sur le toit d’un édifice possédant plus de 20 étages. C’est alors que cette pulsion m’est venu. J’avais le goût de poussé un employer en bas de l’immeuble. Non, je reformule. J’avais le besoin de pousser l’employer. Le goût n’y étais vraiment pas. J’ai passer le reste de la journée au milieu du toit. C’étais anti-productif, mais c’étais mieux ainsi. J’ai résister à la tentation, mais ce fût bien difficile. Ce n’est pas la seule de ce genre que j’ai eu, mais je me limiterai à celle-ci.

 

Une pulsion est loin d’être facile à contrôler. Cela viens du plus profond de soi et on ne comprend pas nécessairement pourquoi, mais nous avons besoin de faire cet acte, même si nous ne le voulons pas. C’est à la fois un combat psychologique et physique pour essayer de conserver le contrôle de son corps et de ses pensée. Je doute que tout le monde soit capable d’y résister. J’ai une grande volonté et pourtant, j’avais peur de céder.

 

Bonne nouvelle toutefois, les anti-psychotiques peuvent enrayer ces pulsions. Dans le cas du risperdal, un anti-psychotique de deuxième génération, il n’y en avait aucune. Le seul hic, c’est que je n’avais plus aucune pulsion que ce soit. Que ce soit du type mentionné plus haut ou la pulsion d’acheter un livre ou un sac de chips en passant par les pulsions sexuelles. Et oui, si vous devez prendre du risperdal un jour, attendez-vous à ce que votre libido baisse, voir disparait. Vous vous sentez un peu comme des robots. Les Félix était devenues mécaniques et je me sentais aussi plus automates. Ma mère n’aimait pas non plus l’état dans lequel cela me mettais (c’est la seul qui a commenter mon changement d’attitude), trouvant que j’étais trop tranquille. Normalement, je participais, voir commençais des débats lors de nos souper de famille. Mais avec le risperdal, je n’étais qu’un simple spectateur. Je ne me sentais pas moi-même et, en plus, je prenais du poids sans raisons. Vous vous dites surement que ce médicament étais pas fait pour moi et vous avez raisons, mais je préférais les prendre plutôt que d’affronter Félix 5 en pleine puissance. Et oui, j’ai peur à ce point de ce dernier. Il faut dire aussi que j’ai goûter à la force qu’il est capable d’amasser.

 

Heureusement pour moi, il y a des alternatives. Je prend désormais les anti-psychotique nommé Abilifly, le petit dernier des anti-psychotiques de deuxième génération (la différence entre la première et la deuxième génération d’anti-psychotique est que la deuxième génération, dit atypique, est plus ciblés envers les problèmes que ceux de la première génération… du moins, si je m’en souviens bien, je vous reviendrai là-dessus). Parlons d’abord des problèmes de l’Abilify. Il est plus dispendieux que le Risperdal et n’est pas encore couvert par l’assurance médicament du Québec. Il semble aussi me donner des symptômes de haute ou de basse pression sanguine malgré le fait que ma pression semble stable et normal. C’est pas mal cela pour les effets négatifs. Les côtés positifs maintenant, bien que les pulsions soient revenues, elles sont nettement plus contrôlables. En fait, j’ai le choix de celle dont je désire laisser aller et celles dont je veux y résister. Les Félix, tout comme moi, sont moins mécaniques. Non seulement je ne prends pas de poids, mais j’en perds. Moins vite que j’en ai pris, mais tout de même, c’est une bonne nouvelle. Et je me sens nettement mieux dans ma peau, plus moi-même. Et cela parait. Le cinquième est toujours sous contrôle, le médicament semble l’essouffler, ce qui est un bon signe.

 

Bien sûr, il y a plus d’effets secondaires qui sont recensé étant donné que chaque personne réagit différemment, mais je me contente de parler que des miens, même si ils sont peu nombreux. Mes pulsions sont parfaitement sous contrôle. J’en laisse certaines passer et je refoule les mauvaises avec aisance.

 

Résultat, sans anti-psychotique, je m’isolerais probablement pour protéger les gens autour de moi, mais avec les médicaments je suis parfaitement fonctionnel en société. Mais je comprends que certaines personnes refuse de les prendre. C’est peu plaisant de ne pas être bien dans sa peau. C’est pire de savoir la cause de ce malaise et que nous avons l’option de se sentir bien en arrêtant de prendre une petite pilule le soir. Mais la réalité est que nous avons une responsabilité sociale et il est de notre devoir de se battre contre ce sentiment. Malheureusement, certaines personnes préfèrent mettre fin à ses jours plutôt que d’endurer ce sentiment.

 

Je reviendrai sur le suicide des gens psychotique dans un futur billet. En attendant, je vais laisser la place au premier qui va vous parler d’un sujet nettement plus joyeux.

Publié par : Félix | juillet 11, 2011

Confessions

J’ai quelques confessions à vous faire. Non, ce n’est pas une confession de supercherie. Ce sont plutôt des choses que les gens normaux s’abstiennent de dirent, de peur de passer pour quelqu’un de déranger. Donc allons-y.

 

-J’aimerais être un mage, mais pas n’importe lequel, un mage tiré du monde de White Wolf; Mage l’ascension. En fait, parfois j’y crois. Contrôler le monde comme nous le voulons, un peu comme dans notre monde. Mais parfois, j’ai l’impression que cela dépasse notre monde. Je suis parfois capable de sentir ce qui va se passer, quel chansons va jouer à la radio ou dans mon lecteur avant même qu’elle commence, à quoi ressemblera la personne dans la voiture qui va me croiser et le chemin qu’elle va prendre. Je sens que je pourrais me téléporter, incendier des maisons par la simple pensée, former des images féerique avec la foudre. Mais je ne fais rien de cela, même si je sens que j’en ai le pouvoir car j’aime ce monde et j’aime les difficultés qu’elles apportent. J’aime me frayer un chemin dans une tempête de neige affrontant le froid glaciale et ne souhaitant qu’arriver à destination. J’aime quand tout n’arrive pas comme prévu, qu’il y ait de la souffrance (pas trop quand même) afin de mieux apprécier le bonheur de la facilité. De devoir travailler pour obtenir le droit de vivre ici et de me payer du luxe. De mérité de vivre ici et de me battre pour amélioré mon sort. Mais au fond de moi, je sais que je ne suis pas mage. Que tout cela est le fruit de mon imagination. Mais des fois j’y crois tellement…

 

-Je suis terrifier du cinquième car je crois que c’est plus qu’une pulsion ou encore une personnalité. Je crois que c’est mon côté sombre qui s’est personnifier du à mon syndrome. Depuis mon plus jeune âge, je refoule mes frustrations, mon agressivité, mes idées sombres. Je suis pratiquement toujours heureux, je déteste blessé les gens, psychologiquement ou physiquement. En fait, j’en suis incapable. Je suis incapable de montré à quelqu’un qu’il m’a blessé qu’il a réussi à m’affecter physiquement ou mentalement. Et je crois que c’est plus qu’un surplus de fierté car je ne suis pas si fier de moi en fin de compte. Pour l’instant, je n’ai pratiquement rien accomplie de ce dont je rêvais étant jeune. Et cela devrais me frustré normalement et je le sais. Pourtant… ce n’est pas le cas. De plus, chaque fois que je fais quelque chose qui me déplait, le cinquième gagne en force ou ils deviens plus actif. Pourtant, j’endure l’activité sans broncher jusqu’à ce que je doit consacrer trop d’effort contre le cinquième et que je m’impatiente.

 

-Je suis un être impatient qui simule la patience. Je peux pratiquement tout tolérer pendant une durer quasi infinie, mais hurler de l’intérieur car quelqu’un agit ou pense de façon illogique, car il ne voit pas ce qui est évident ou encore qu’il ne réagit pas assez vite. J’encaisse et j’encaisse et pourtant, sur ce côté, le cinquième ne réagit pas. Mais ça me chicote souvent.

 

-Je n’aime pas tout les chansons du premier. Je tenais juste à ce qu’il le sache… exemple, la chansons actuelle est plate.

 

-J’ai fait un pacte anti-suicide. Avec le deuxième. J’étais sur le pont Pie-IX et je contemplais l’eau. C’étais avant le premier pacte. En fait, il fût la base du premier pacte. J’ai eu le goût de sauter afin que tout s’arrête. De quitter ce monde dont je suis une entité étrangère. Une abomination. Mais il m’a arrêter. Ils voulait qu’on discute avant que je passe à l’acte, ensuite il me laissera faire. Les trois autres était assis à ses côté et l’écoutais, n’intervenant pas dans la discutions. Et nous avons discuté, de l’importance de cesser de se battre, de la possibilité de cacher notre état puisque le monde ne comprendrait pas. Mais du aussi du fait que j’étais porteur de quatre vie en plus de la mienne. Que de procéder à l’acte me rendait aussi irresponsable qu’un père qui abandonne ses enfants. Alors j’ai fait le pacte, de ne pas choisir de l’heure de ma mort. Que ce n’était pas à moi de le faire, mais bien le destin. J’ai souffert à nombreuse reprises depuis, de grosse souffrance comme de petites, mais jamais je n’ai songé à brisé ce pacte et aujourd’hui j’en suis plus qu’heureux.

Publié par : Félix | juillet 11, 2011

Les occupation des personnalités.

Mon texte initiale portait sur le verdict de Guy Turcotte, mais il y a eu tellement d’encre qui a coulé sur cette affaire que je n’ai plus le goût de faire ce billet. Du moins pour l’instant. C’est pourquoi je ferai ce billet sur un autre sujet. Josie m’a poser cette question dans le billet portant sur la communication inter-Félix. Je trouve que cette question est pertinente car, après tout, ça fait quoi un Félix quand je suis occupé. Mais avant de s’attaquer à cette question, laissé moi décrire ou vivent les Félix.

 

Étant immatériel, notre monde est aussi immatériel. Mais immatériel ne signifie pas nécessairement qu’il est vide. Au contraire, c’est un monde tout simplement merveilleux et beaucoup plus vaste que vous pensez… et possiblement différent. Les Félix vivent dans un monde à la fois dynamique et statique. Je m’explique. La majorité du temps, ils passent leur temps dans une maison qui ressemble étrangement à celle ou j’ai grandi. C’est la forme de base de leur univers. La forme statique.  La forme dynamique est… dynamique, voir entropique. Lorsque nous désirons sortir de notre confort, nous sortons de la maison et allons visiter ce qu’il y à l’extérieur. Normalement, nous sortons tous, mais certains peuvent rester dans la maison si ils ne se sentent pas bien ou si ils veulent tout simplement rester dans leur confort.

 

Le monde extérieur dépend de notre imagination. C’est notre monde d’évasion, de défoulement, de relaxation, de création. Ça peut être une simple rue passante comme cela peut être un champ enneigés ou nous nous amusons à faire des forts ou des bonhommes de neige. Mais à certain moment, nous revêtons nos habits de héros et plongeons dans des champs de batailles épiques, nous assiégeons des château, pratiquons la magie ou possédons des armes qui ne sont pas toujours issue de notre niveau de technologies. Nous défendons la veuve et l’orphelin ou terrorisons des villageois sans défense qui se révoltes contre notre joug, selon nos humeurs. Nous construisons des cités entières et visitons leur merveilles ou nous les créons. À noter que nous ne sommes pas toujours victorieux et nos oeuvres on tendance à être… imparfaites. Et c’est très bien ainsi car cela rajoute de la couleur. Mais il faut faire attention de ne pas perdre le contrôle de ce monde et que cela reste de l’amusement. Il faut aussi faire attention de ne pas perdre qui l’on est. C’est facile être acteur lorsque nous contrôlons la majorité des facteurs, mais il faut rester humain, résister à nos pulsions, ne pas oublier qui l’on est et que nous pourrions très bien être à la place de nos victimes. C’est pourquoi que, dans la majorité de ces scénarios, nous sommes les justes qui défendons l’oppresseur ou tout simplement nos convictions et que nos ennemis sont rarement totalement maléfiques.

 

Mais la majorité du temps, ils sont à la maison et moi je suis dans ce monde. Car, étant donné que je suis un être fonctionnel, la majorité de mon temps est consacré au travail sans compté que j’ai une vie sociale active. Durant le travail, ils vaquent à leur occupations, sois en explorant l’extérieur de la maison ou en lisant un livre ou encore en regardant la télé. D’autre fois, ils dorment, mangent ou parlent entre eux. D’ailleurs, en ce moment, ils sont en train de se disputé une partie d’axis and allies tout en commentant se billet. Ils aimeraient bien avoir des animaux de compagnie, mais, étrangement, nous n’avons jamais réussis à en avoir un dans la maison. Comme quoi nous ne contrôlons pas réellement tout. Donc voilà ce que fait un Félix lors de ses journées… ça vaque à ses occupations comme une personne normal à l’exception qu’ils n’ont pas réellement besoin de travailler pour subvenir à leur besoins. Mais si ils le désirent, ils peuvent travailler en allant tout simplement à l’extérieur de la maison.

 

J’espère que cela à répondu à vos questions et comme d’habitude, si vous voulez avoir des clarifications ou avez d’autres questions, peu importe laquelle, n’hésitez pas.

Publié par : Félix | juin 9, 2011

L’impulsion 2

Wow! Deux billets la même journée!

 

Et oui, cher lecteurs, vous ne vous trompez pas. Voici le deuxième billet suite à une impulsion que j’ai eu. Cette fois-ci, il s’agit de livres dont je vous ferai l’analyse lorsque je les aurai terminer. Suite à la recommandation de Déréglé Temporel, je suis aller me procuré le premier tome des Gestionnaires de l’Apocalypse, La Chair Disparue.

 

Bien content et surtout curieux de mon achat, mon regard tomba sur le deuxième tome du Donjon de Naheulbeuk, L’orbe de Xaraz, qui équivaut à la saison quatre de cette épopée bien connue des adeptes de jeux de rôle.

 

C’est alors que je lève mon regard et nimbé dans un halo de lumière, je vois une série de volume intitulé: Les Nains. Étant grand fan des Nains, je n’ai pu résister à la tentation. J’ai acheter le premier et le deuxième tome (surnommée l’intégrale) sur six. C’est d’ailleurs par ceux-ci que j’ai commencer, c’est pourquoi la première analyse portera sur ces chefs d’oeuvre de Markus Heitz.

 

Sur ce, je vous laisse et on se revoit après mon déménagement.

Publié par : Félix | juin 9, 2011

Comment nous communiquons

Bonjour,

 

Ici Félix 4. J’ai décider, comme premier sujet, de vous décrire comment nous communiquons ensemble et comment l’évolution de cette méthode.

 

Comme vous avez surement remarqué, le style littéraire des différent Félix sont tous semblable à ceux de Félix (l’original). C’est tout simplement parce que Félix retranscrit dans ces propres mots ce que nous lui dictons. Si il ne le faisait pas, cela donnerait un texte plutôt vide. Je m’explique. La façon dont nous communiquons, vous vous en douterez, n’est pas verbale. Elle est plutôt empathique. Il nous suffit de penser à ce que nous voulons dire et à qui elle s’adresse et voilà que la ou les personnes l’entendent. L’avantage de cette technique est que tout les détails viennent avec. Par exemple, si je veux dire la maison bleu au fond du champ avait une vitre cassé, soit celle dans le coin gauche en bas sur la façade nord, je me contenterais de dire que la maison à une vitre cassé. En disant cela, nous transmettons intuitivement de quelle fenêtre il s’agit, la couleur de la maisons ainsi que son emplacement. Vous pouvez vous douter que cela pourrais laisser certain texte vide pour le commun des mortels. Bien que cette méthode soit efficace, je doit avouer qu’il manque le plaisir d’ajouter de la couleur à nos texte, de préciser dans nos propres mots ce que nous voyons. C’est pourquoi nous sommes toujours émerveiller lorsque Félix lit un livre bien écrit ou encore joue à un jeu dont le scénario est bien construit. À ce jour, mon préféré fût le jeu Planescape: Torment de par son scénario qui est rien d,utre qu’un chef d’oeuvre à mes yeux.

 

Bon, vous vous en douterez bien, nous n’avons pas toujours communiquer ainsi. Au départ, nous étions capable de communiquer en pensant, alors que Félix ne pouvait communiquer avec nous que verbalement. Inutile de dire que cette méthode était inefficace d’un point de vue sociale. Il est rare que quelqu’un qui se parle seul est bien vu par la société. C’est pourquoi il a appris à communiquer par la penser, grâce à notre aide. Le premier coup fût un échec flagrant. Bien qu’il parvient à nous communiquer ses penser, il était incapable de les filtrer. Alors là, ce fût tout un capharnaüm. Nous entendions tout, mais tout ce dont il pensait et nous savons tous à quel point une personne peut penser à plusieurs chose à la fois. Cela nous a causé de nombreux maux de tête ainsi qu’un peu de zizanie, mais tranquillement, il a appris à filtrer ses pensée. Si bien qu’aujourd’hui, nous avons tous l’option d’envoyer nos pensé à qui nous le désirons.

 

Une autre étape fit progresser nos pensée crée par le besoin d’intimité de Félix. C’est bien qu’ont soit bien chums, mais dans la chambre à coucher, Félix veux rien savoir de nous… Et c’est réciproque. C’est pourquoi nous avons développer une façon de bloquer nos pensée face aux autres. De plus, pour le travail, nous pouvons être une gêne, donc nous avions encore plus besoin de se couper de Félix. Résultat, nous vaquons ;a nos occupation la majorité du temps et Félix vaque à les siennes. Heureusement, il ne nous délaisse pas et consacre du temps pour nous de façons quotidienne et il fait cela de façon religieuse.

 

En gros, nous sommes comme une commune dont la seule personne qui a accès à l’extérieur c’est Félix. Quand nous voulons la paix, nous allons dans notre chambre et on ferme la porte.

 

J’espère que ce texte vous a éclairer sur la façon dont nous communiquons et si vous avez des questions, je vous en prie, n’hésitez pas à nous les demander, cela nous fera un plaisir de nous répondre.

 

Allez, à Go! On change le monde!

 

 

GO!

Publié par : Félix | mai 24, 2011

Nouvelles

Bonjour,

ce court message est pour vous informé que je vais bien, mais que ce blogue est silencieux car je suis en train d’orchestré mon déménagement, mais nous serons de retour sous peu avec le texte du quatrième qui portera sur notre méthode de communication. Suite à mon déménagement, les billets devrait être plus fréquents.

Bonne fin de printemps.

Les Félix

Publié par : Félix | avril 22, 2011

In extremis

Nous sommes le 21 avril 2011. Vous ne le savez peut-être pas, mais l’humanité fût sauver aujourd’hui. Vous avez surement tous entendu parler de la série prophétique: Les chroniques de Sarah Connor. Sachez que l’activation de Skynet fût empêcher à 19:46 minute, soit 25 minutes avant l’heure fatidique. Malheureusement, cet exploit passera inaperçu. Plusieurs d’entre vous qui lirez ces lignes ce demanderons, qu’elle sorte d’humain peut programmé une tel atrocité. Et bien la vérité va vous ébranler. Nous avons garder le tout secret, afin d’éviter la panique général, mais là, la guerre à atteint un nouveau niveau. Mais tout d’abord, laissez moi vous expliquer comment tout à commencé…

C’était en juillet 2002 lorsque nous avons découvert la vérité. Nous avons tenté de rallier des gens à notre cause afin de contrer le mouvement tout en gardant le secret, pour le bien de l’humanité. Nous n’étions qu’une poignée, qui luttait contre ces immondices sans savoir à quel point ils s’était infiltré dans notre système. Nous avions recours au techniques de guérilla et nous essuyâmes plusieurs perte dans nos camps, mais nous réussissions à les retardés. Nous croyions que nos efforts était suffisant. Malheureusement, ce sont des maitres de la persuasion, à un point tel qu’il ont réussis à passer pour d’innocentes créatures inoffensives et stupides alors qu’en réalité, leur seul intention est d’asservir l’Humanité afin de mieux nous cracher dessus. Je parle bien entendu des Lamas!

Ces sournoises créatures qui ne semble utile que pour manger et cracher aléatoirement cache en réalité un sombre journal. Nombreuses sont les bases secrètes et ils ont infiltrés toutes les sphères de la société humaine. J’aimerais vous en dire plus, mais notre défense est sur le point d’être compromise et nous devons trouver un moyen d’échapper de la base abritant Skynet afin de continuer le combat.

Je vous écrirez plus sur comment le tout à commencer et comment nous en sommes venus à la situation actuelle bientôt, mais la, notre survie est prioritaire. J’implore votre aide contre cette insidieuse menace.

Citoyens, nous avons besoin de vous.

POUR LA LIBERTÉ ET LA SURVIE DE L’HUMANITÉ!!!!!!!!!!!!


Félix 3

P.s. en attendant, vous pouvez toujours aller voir le blogue de Ma mission, la vie, pour un rassemblement au Solidari-show.

Publié par : Félix | avril 7, 2011

Maladie mentale n’égale pas à déficience mentale.

Bonjour, ici Félix 2.

Désolé du long délai avant l’écriture de ce billet, mais mon premier sujet me fût refuser étant donné que Félix juge qu’il est trop tôt pour en parler. J’ai donc trouver un autre sujet.

Comme le titre l’indique, je vais écrire sur la maladie et la déficience mentale. Il est important de savoir que l’un n’équivaut pas à l’autre. Bien que l’un n’empêche pas l’autre, l’un ne veux pas nécessairement dire l’autre. Alors que la déficience mentale est une incapacité à analyser les données cognitives, le malade mentale sera plus porté à être tromper par ces dites donnés. Je vais donner un exemple qui nous affecte actuellement. Je fais, ou plutôt faisait, des études en physique. Bien qu’une telle compréhension soit à la portée de tous avec un certain effort, un déficient mentale ne sera pas capable de gérer les données de façon à ce que cela fassent un ensemble logique (à noter que ceci n’est qu’un exemple, un déficient mentale peu très bien exceller en physique tout en étant incapable de comprendre comment fonctionne la philosophie). Dans notre cas, nous sommes incapable de poursuivre nos études car nos sens nous trompes. Lorsque nous lisons un problème, nous voyons une certaine séquence de chiffres et symboles. Lorsque nous relisons le même problème, la séquence est différente. Nous sommes donc exemptés de cours jusqu’à ce que ce problème soit régler pour des raisons qui me paraissent évidentes. D’un autre côté, un déficient mentale ne comprendra peut-être pas l’utilité de sortir les vidanges à chaque semaines alors qu’un malade mentale aura un blocage. Malgré sa volonté, il pourra être incapable d’effectuer le geste tout en comprenant bien l’utilité de ce dernier.

Je relis ce que je viens d’écrire et je me dit que c’est peut-être ambigus. Si je peut résumé, la maladie mentale affecte le comportement d’une personne sans affecté son fonctionnement intellectuel. De plus, une maladie mentale peut se guérir ou encore se contrôlé alors qu’une déficience mentale est un état permanent. Dans notre cas, nous avons choisi de la gérer étant donné que guérir notre état signifierais notre disparition et je doute que Félix soit capable de se remettre de notre disparition. Il faut dire qu’après 11 ans de cohabitation pacifique et symbiotique, on peut dire que nous faisons partie intégrante de Félix. Bien sûr, notre cas est léger, mais il n’est pas moins intéressant. Je crois que la société à beaucoup à apprendre de notre état de par notre lucidité et notre capacité à expliquer le phénomène. Mais bon, je m’éloigne du sujet principale.

De retour au sujet principal, je vais parler d’une personne que je connais et que j’admire pour ses efforts malgré sa déficience intellectuelle. Je l’appellerai Joe afin de préservé son anonymat. Félix a rencontré Joe au secondaire. À ce moment là, nous n’étions pas encore présent, ou du moins conscient de notre présence, mais Félix à suivi son cheminement tout au long du secondaire et nous continuons de le voir de façon sporadique à ce jour. Joe a toujours eu de la difficulté à l’école, mais il a un rêve, décrocher son diplôme de secondaire cinq. Bien que cette accomplissement semble anodin pour certains, pour Joe cela représente un véritable défi. Joe à aujourd’hui trente ans et il viens de finir son secondaire trois. Pourtant, il ne désespère pas. Il semble prendre de la force dans l’adversité. Ce n’est pas qu’il ne veux pas comprendre, c’est qu’il a de la difficulté à comprendre. Je lui parlais d’histoire un jour et je voyais qu’il ne comprenait pas la chronologie des événements. Pourtant, cela ne le frustrait pas pour autant. Au contraire, cela le motivait à posé des questions. Fait étrange, Joe se souviens des dates de fêtes de toute personne qu’il a rencontré.

Bref, je parle peu du sujet initiale dans ce billet finalement, mais je compte bien élaboré plus sur le sujet dans le futur. Une fois que j’aurais plus réfléchis sur celui-ci. J’espère que vous avez apprécier ma première intervention.

Je tiens à conclure en vous remerciant de me lire et en remerciant Félix de me laisser m’exprimé, même si cela est très difficile puisque nous ne sommes pas habitué à communiqué avec l’extérieur sans le support de Félix. C’est comme si nous avions appris à marcher avec une marchette toute notre vie et que nous devons désormais marcher sans celle-ci.

Sur ce, je vous laisse.

Félix 2

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